
Jean-Pol GRANDMONT — Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0. commons.wikimedia.org
- 4 878 habitants
- 14,2 km² superficie
- 59530 code postal
- 343 hab. au km²
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Le Quesnoy, cité fortifiée et verte du Hainaut
Lovée au cœur de l’Avesnois, Le Quesnoy séduit par ses puissants remparts, ses bastions dessinés par Vauban, ses douves, ses jardins et son centre ancien animé. Ville d’art et d’histoire, elle fut place forte stratégique aux frontières du Hainaut, assiégée puis libérée à plusieurs reprises, notamment par les Néo-Zélandais en 1918.
Le patrimoine s’exprime dans la porte de Valenciennes, la tour des Gardes, l’église Saint-Martin, le beffroi, les maisons de briques, les marchés gourmands, les parcs arborés et la douceur de vivre autour de l’étang du Pont Rouge. Les sentiers de promenade sur les remparts, les canaux et la nature environnante invitent à la découverte.
Entre histoire militaire, patrimoine, nature et traditions, Le Quesnoy incarne l’âme fière et chaleureuse du Hainaut français.
Histoire
Le Quesnoy, cité fortifiée au cœur de l’Avesnois, a longtemps occupé une place stratégique aux frontières du Hainaut. Dès le Moyen Âge, la ville se dote de remparts, de tours et de bastions pour protéger ses habitants des invasions et des conflits entre royaumes de France, de Flandre et d’Empire. Les comtes de Hainaut, puis les ducs de Bourgogne, y séjournent régulièrement, faisant du Quesnoy une place forte convoitée.
Au XVIIᵉ siècle, Vauban, le célèbre ingénieur de Louis XIV, modernise les fortifications, dont les bastions, les douves et la porte de Valenciennes témoignent encore aujourd’hui. Le Quesnoy devient un symbole de la défense du royaume et subit de nombreux sièges au fil des guerres européennes.
La ville connaît son heure héroïque en novembre 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale, lorsque les soldats néo-zélandais libèrent Le Quesnoy, escaladant les remparts et entrant dans la ville sans destruction majeure, un acte de bravoure célébré chaque année.
Aujourd’hui, Le Quesnoy conjugue patrimoine militaire, douceur de vivre, parcs et jardins, marchés et traditions, incarnant la mémoire fière et accueillante du Hainaut français.
Patrimoine
Le Quesnoy, cité fortifiée de l’Avesnois, possède un patrimoine exceptionnel, témoin de son histoire militaire et de sa douceur de vivre. Les imposants remparts bastionnés, dessinés et remaniés par Vauban, ceignent la ville de douves, de bastions, de portes monumentales comme la porte de Valenciennes et de tours médiévales : la tour des Gardes et la tour Fleurie veillent toujours sur la cité.
Le centre ancien dévoile de belles maisons de brique, l’église Saint-Martin au clocher élancé, la place du marché, le beffroi, les halles et les jardins fleuris. Les parcs arborés, les promenades sur les remparts, les canaux, l’étang du Pont Rouge et les sentiers de nature offrent des espaces de détente et de découverte uniques dans la région.
Le patrimoine vivant s’exprime dans les marchés gourmands, les fêtes, la mémoire de la libération par les Néo-Zélandais en 1918, la convivialité des habitants et la vitalité associative. Les musées, les expositions et les parcours de mémoire racontent l’histoire et les traditions du Quesnoy à travers les siècles.
Entre histoire militaire, architecture, nature, traditions et art de vivre, Le Quesnoy incarne l’âme fière, élégante et accueillante du Hainaut français.
Le saviez-vous ?
Selon la légende à Le Quesnoy
On raconte qu’au temps des sièges, une Dame Blanche veillait sur les remparts du Quesnoy. Les nuits de brume, elle apparaissait au sommet de la tour des Gardes, drapée d’un voile argenté, éclairant la ville d’une lumière douce et guidant les défenseurs vers la victoire. Un soir, alors que la cité était sur le point de tomber, la Dame Blanche fit résonner la cloche de l’église : aussitôt, les assaillants prirent la fuite et la paix revint.
Depuis, la tradition veut que, lors des fêtes du marché, les enfants déposent une fleur blanche près de la porte de Valenciennes en remerciement à la Dame. Les anciens murmurent que tant que ce geste sera accompli, Le Quesnoy connaîtra paix, lumière et harmonie au cœur de l’Avesnois.
Le Quesnoy en 5 clés
- Une libération à l'échelle, saluée par le New York Times Les Néo-Zélandais escaladent les remparts en 1918.
- 300 barils de pétrole enflammés pour créer un écran de fumée Une tactique audacieuse pour épargner les civils.
- 1 000 hommes qui se rendent en cascade un exploit militaire une semaine avant l'armistice.
- La seule ville française jumelée avec une ville néo-zélandaise Un lien d'amitié unique avec Cambridge.
- Trois kilomètres de remparts signés Vauban Une place imprenable née au XIIᵉ siècle.
À proximité
- Potelle 2,3 km
- Louvignies-Quesnoy 2,5 km
- Orsinval 2,8 km
- Ghissignies 2,8 km
- Jolimetz 3,5 km
Situation
50,2472° N · 3,6387° E
Le Quesnoy fait partie des communes du Nord.