CENT UNE DÉCOUVERTES
Les expériences
Ce que l’on peut vivre sur place
Activités sportives, randonnées et sentiers, art, culture et patrimoine, marchés et gastronomie, savoir-faire local, en famille
75 expériences recensées à ce jour.
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MARTINIQUE
Se promener dans le jardin de la Savane
Flâner sous les palmiers de ce grand parc central, lieu de vie incontournable de la capitale martiniquaise.
a Savane est le poumon vert de Fort-de-France, et comme tous les poumons, on ne la remarque vraiment que lorsqu’on en a besoin. Ce parc de cinq hectares en plein cœur de la capitale martiniquaise, bordé au nord par la rue de la Liberté, à l’est par la baie, au sud par le fort Saint-Louis dont les remparts plongent dans la mer — est un de ces espaces que les villes créoles ont su préserver avec une sagesse que les urbanistes du XX᷈ siècle auraient pu leur envier. On y trouve des flamboyants centenaires dont les frondaisons rouge orangé explosent en juin et juillet au-dessus des pelouses, des cocotiers qui penchent vers la mer comme des curieux, des bancs sous des tamariniers où les joueurs de dominos s’installent dès le matin et où les retraités lisent France-Antilles à l’ombre sans que personne ne les dérange, des enfants qui courent entre les fontaines, des vendeurs de jus de canne et de sorbets coco qui ont leurs emplacements depuis des décennies et qui font partie du paysage au même titre que les arbres. Au centre de la Savane trône la statue décapitée de l’impératrice Joséphine, ou plutôt ce qu’il en reste, car la tête a été sectionnée dans la nuit du 21 septembre 1991 et n’a jamais été retrouvée ni remplacée, transformant le monument en une œuvre involontairement éloquente sur les ambiguïtés de la mémoire coloniale. Joséphine de Beauharnais, née Marie-Josèphe Rose Tascher de la Pagerie à Trois-Îlets en 1763, est à la fois la fille la plus illustre de la Martinique et l’une des figures les plus controversées de son histoire, car son influence supposée sur Napoléon dans le rétablissement de l’esclavage en 1802, que les historiens nuancent aujourd’hui sans l’effacer totalement, a fait de sa statue un symbole disputé. Se promener devant ce socle sans tête, c’est comprendre que la Martinique n’a pas encore fini de négocier avec son passé, et que la Savane est aussi, sous ses apparences de jardin tranquille, un lieu de mémoire vive.Le saviez-vous ? Joséphine de Beauharnais est la seule native des colonies françaises à être devenue impératrice de France. Née à la Martinique en 1763 dans une famille créole de petite noblesse, elle épousa en premières noces le vicomte Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur, avant de rencontrer Napoléon Bonaparte en 1795 et de l’épouser l’année suivante. Couronnée impératrice en 1804 à Notre-Dame de Paris, elle fut répudiée en 1809 par Napoléon qui souhaitait un héritier, ne pouvant lui en donner. Elle mourut en 1814 à Malmaison, où elle avait créé l’un des plus beaux jardins botaniques d’Europe, réunissant des plantes du monde entier — dont de nombreuses espèces tropicales originaires de sa Martinique natale, qu’elle ne revit jamais après son départ pour la France à l’âge de seize ans.
Lire la suitePhoto : David Stanley — Wikimedia Commons — Licence CC BY 2.0. commons.wikimedia.org
Fort-de-France
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MARTINIQUE
Explorer le Grand Marché
Découvrir épices, fruits tropicaux et artisanat local dans ce marché couvert historique, une immersion dans la culture créole.
Il faut y aller tôt. Le Grand Marché de Fort-de-France se réveille avant l’aube, quand les premières vendeuses arrivent avec leurs cageots de légumes chargés depuis les jardins créoles des mornes, et c’est dans ces premières heures, avant que la chaleur du jour n’épaississe l’air et que les touristes n’arrivent en groupe, que le marché est le plus lui-même, le plus dense, le plus bruyant, le plus odorant, le plus vivant. Les quatre pavillons couverts qui l’abritent, à deux pas de la Bibliothèque Schoelcher et de la Savane, organisent en réalité plusieurs marchés superposés : celui des légumes et des fruits, christophines, ignames, madères, giraumons, patates douces, ananas Victoria, mangues Julie dont le parfum suffit à donner faim, celui des épices et des aromates où les herbes à soupe et les piments végétariens sont disposés en petits bouquets serrés comme des bouquets de fleurs, celui des fleurs tropicales justement, anthuriums, héliconies, oiseaux de paradis, et celui des femmes en robe et madras qui vendent les remèdes de la pharmacopée créole : les feuilles de corossol pour dormir, le vétiver pour les douleurs, la citronnelle pour les moustiques, le bois d’Inde pour tout le reste. C’est un marché où l’on ne vient pas seulement acheter, on y vient parler. La transaction commerciale est le prétexte d’une sociabilité qui est la véritable raison d’être du lieu : les vendeuses connaissent leurs clients par leur prénom, savent leurs habitudes et leurs préférences, conseillent sur la cuisson du fruit à pain ou sur la meilleure façon d’accommoder le ti-nain en gratin, commentent les nouvelles du quartier et les résultats des yoles du week-end avec la même autorité. Le Grand Marché est la carte d’identité sonore et olfactive de Fort-de-France, une ville qu’on ne comprend pas si on ne s’y est pas arrêté au moins une heure, panier à la main, à se laisser guider par les odeurs.Le saviez-vous ? La mangue Julie, star incontestée des étals du Grand Marché entre mai et juillet, est une variété endémique de la Martinique dont l’origine exacte reste débattue mais dont la présence sur l’île est attestée depuis au moins le XVIII᷈ siècle. Sa chair sans fibre, fondante, d’une douceur parfumée qui évoque le miel et la pêche, en fait l’une des mangues les plus appréciées des Caraïbes, mais aussi l’une des plus fragiles, car sa peau fine se meurtrit facilement au transport, ce qui explique qu’elle ne soit quasiment jamais exportée et reste un plaisir strictement local, consommé sur place dans les jours qui suivent la cueillette. Chaque année, la saison des mangues Julie donne lieu à une consommation quasi rituelle : on les mange à la main au-dessus de l’évier, le jus coulant jusqu’aux coudes, ou on les prépare en sorbet, en confiture ou en punch, en sachant que dans quelques semaines il faudra attendre un an pour recommencer.
Lire la suitePhoto : Thérèse Gaigé — Wikimedia Commons — Licence CC0 1.0 (domaine public). commons.wikimedia.org
Fort-de-France
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MARTINIQUE
Visiter la cathédrale Saint-Louis
Admirer son architecture métallique remarquable, inspirée des techniques de Gustave Eiffel, au cœur du centre-ville.
Elle a brûlé, elle a tremblé, elle s’est effondrée, et chaque fois elle est revenue. La cathédrale Saint-Louis de Fort-de-France est à l’image de la ville qui l’abrite : une construction qui n’a jamais cessé de recommencer, rebuilte six fois depuis la première chapelle de bois érigée au XVII᷈ siècle sur ce même emplacement, détruite par les incendies de 1671, 1679, 1703 et 1766, par le tremblement de terre de 1839, par le cyclone de 1891, avant que la version actuelle, commencée en 1895 sous la direction de l’ingénieur militaire Henri Picq, le même qui avait conçu la Bibliothèque Schoelcher, ne s’impose enfin dans la durée avec ses murs de béton armé et sa charpente métallique habillée de brique rouge. Le résultat est une cathédrale néo-gothique aux proportions généreuses, soixante-dix mètres de long, un clocher de cinquante-cinq mètres qui domine les toits de Fort-de-France depuis plus d’un siècle, dont la silhouette familière est devenue indissociable du paysage urbain de la capitale martiniquaise au point que les habitants ne l’imaginent plus absent, comme on n’imagine plus un visage sans ses traits essentiels. À l’intérieur, la lumière filtrée par les vitraux teinte les colonnes de fonte d’un jaune et d’un bleu qui transforment l’espace selon l’heure du jour — dorée et chaude le matin quand le soleil entre par les fenêtres orientales, plus froide et recueillie l’après-midi quand la lumière vient du nord. Les messes dominicales y rassemblent une assemblée qui chante avec une ferveur et une musicalité que les paroisses métropolitaines ont rarement, le chœur martiniquais ajoutant aux cantiques traditionnels des harmonies qui doivent autant à la polyphonie créole qu’au plain-chant romain. C’est dans ces moments-là, quand la cathédrale est pleine et que le chant monte sous la voûte métallique, que le bâtiment révèle sa vraie nature : non pas un monument à contempler, mais un espace vivant habité par une communauté qui en a fait, siècle après siècle, le cœur sonore de sa vie collective.Le saviez-vous ? La cathédrale Saint-Louis abrite les tombes de plusieurs gouverneurs de la Martinique et de personnalités marquantes de l’histoire coloniale de l’île, dont certaines datent des premières versions de l’édifice et ont survécu aux destructions successives grâce au soin pris de les conserver lors de chaque reconstruction. Parmi les curiosités architecturales de l’édifice actuel, la charpente métallique de la nef, contemporaine de celle de la tour Eiffel et utilisant les mêmes techniques de construction en fer puddlé, est un témoignage remarquable de l’ingénierie de la fin du XIX᷈ siècle appliquée à l’architecture religieuse tropicale : les concepteurs avaient dû tenir compte non seulement du poids des matériaux et des charges habituelles, mais aussi de la résistance aux vents cycloniques et aux secousses sismiques, contraintes inconnues des cathédrales gothiques européennes dont Saint-Louis s’inspire pourtant formellement.
Lire la suitePhoto : Thérèse Gaigé — Wikimedia Commons — Licence CC0 1.0 (domaine public). commons.wikimedia.org
Fort-de-France
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MARTINIQUE
Découvrir le Fort Saint-Louis
Visiter les parties ouvertes au public de cette forteresse historique, avec vue sur la baie de Fort-de-France.
Il domine la baie depuis le XVII᷈ siècle, les pieds dans l’eau, la gueule des canons tournée vers le large, et il est toujours en activité. C’est la première chose qui surprend quand on apprend à connaître le Fort Saint-Louis : ce n’est pas un musée, pas un monument figé dans la contemplation de son propre passé, mais une base militaire de la Marine nationale française où des marins en uniforme montent la garde et où le drapeau tricolore flotte chaque jour sur les remparts de pierre taillée dans le tuf volcanique local. Cette continuité de fonction sur plus de trois siècles, fortifier, surveiller, défendre l’accès à la rade de Fort-de-France — donne au Fort Saint-Louis une présence que les forteresses reconverties en hôtels ou en musées ont perdue : il est encore ce qu’il a toujours été, et cette cohérence lui confère une dignité particulière que les visiteurs qui le découvrent lors des journées portes ouvertes perçoivent immédiatement. Construit à partir de 1638 sur la pointe du Bout-du-Monde qui ferme la baie au sud, agrandi et remanié tout au long des XVII᷈ et XVIII᷈ siècles selon les techniques de fortification bastionnée héritées de Vauban, le fort a été le témoin de tous les épisodes militaires de l’histoire martiniquaise : les attaques anglaises, les guerres de la Révolution et de l’Empire, le blocus américain de 1942 quand la Martinique vichyste se retrouva isolée du reste du monde libre. Ses remparts de basalte sombre, arrondis par les siècles et par le sel de la mer qui les lèche à marée haute, ses casemates voûtées où la lumière entre en lames obliques par les meurtrières, ses esplanades d’où le regard embrasse toute la rade depuis le Lamentin jusqu’aux Trois-Îlets, composent un paysage architectural et historique d’une richesse que l’on n’épuise pas en une seule visite.Le saviez-vous ? Lors de la Seconde Guerre mondiale, la Martinique se trouva dans une situation politique et militaire singulière : après l’armistice de juin 1940, l’île resta sous autorité vichyste jusqu’en 1943, gouvernée par l’amiral Robert qui maintint une neutralité armée face aux Alliés. Le Fort Saint-Louis devint le symbole de cette résistance passive : les Américains imposèrent un blocus naval qui priva l’île de ravitaillement pendant près de trois ans, créant des pénuries sévères, tandis que plusieurs milliers de Martiniquais, dont Aimé Césaire et de nombreux jeunes engagés volontaires, quittèrent clandestinement l’île en canot ou en bateau de pêche pour rejoindre la France libre en Dominique ou en Sainte-Lucie voisines et s’engager dans les Forces françaises libres du général de Gaulle. Ce passage vers la liberté, qui coûta la vie à plusieurs naufragés, est commémoré chaque année à la Martinique comme un acte fondateur de la résistance antillaise.
Lire la suitePhoto : G. Mannaerts — Wikimedia Commons — Licence CC BY-SA 4.0. commons.wikimedia.org
Fort-de-France
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MARTINIQUE
Profiter de la baie
Prendre une vedette (les "yoles" ou navettes maritimes) pour traverser la baie et rejoindre les plages du sud, comme Trois-Îlets.
La baie de Fort-de-France est l’une des plus grandes et des plus belles des Petites Antilles, vingt kilomètres de large, protégée au nord par les hauteurs boisées du massif des Pitons du Carbet, fermée au sud par la presqu’île des Trois-Îlets, ouverte à l’ouest sur la mer des Caraïbes dont elle reçoit les brises sans en subir les houles. Depuis le front de mer de Fort-de-France, depuis la terrasse d’un café de la rue de la Liberté ou depuis le pont d’un des bateaux-taxis qui traversent la baie en vingt minutes, elle se révèle chaque fois différente : argentée et plate le matin quand le soleil est encore bas et que les pêcheurs rentrent avec leurs prises, turquoise et animée en milieu de journée quand les voiliers de plaisance et les catamaran de location croisent les navettes rapides, incendiée de rouge et d’or le soir quand le soleil descend derrière les mornes de Case-Pilote et que les silhouettes du fort Saint-Louis et des grues du port se découpent en contre-jour sur un ciel qui ne ressemble à aucun autre. Les bateaux-taxis, ces vedettes rapides peintes de couleurs vives qui font la navette entre Fort-de-France et les Trois-Îlets, Pointe du Bout, Anse Mitan et Anse à l’Âne, sont à eux seuls une manière de profiter de la baie que les voitures et les routes ne permettent pas : on embarque au débarcadère de la Savane, on traverse en voyant la ville s’éloigner et les mornes se rapprocher, on arrive de l’autre côté dans un monde différent, plus calme, plus touristique, plus ouvert sur la mer, sans avoir fait un kilomètre sur bitume. C’est la façon martiniquaise d’habiter une géographie insulaire : non pas contourner l’eau, mais la traverser, comme on a toujours fait ici depuis que les premières pirogues arawaks sillonnaient cette même baie bien avant que Fort-de-France n’existe.Le saviez-vous ? La baie de Fort-de-France fut choisie comme mouillage principal de la Martinique dès le XVII᷈ siècle pour des raisons stratégiques et nautiques précises : sa profondeur permet l’accostage de navires de fort tonnage jusqu’à proximité immédiate des quais, sa configuration semi-fermée la protège des houles dominantes de l’Atlantique qui frappent la côte est de l’île, et sa position au centre de la côte caraïbe offre une surveillance naturelle des approches maritimes dans les deux directions. Ces mêmes qualités font aujourd’hui de Fort-de-France l’une des escales préférées des croisières en Caraïbe, le port de Fort-de-France accueille chaque année plusieurs centaines de paquebots et plusieurs centaines de milliers de croisiéristes, faisant de la Martinique l’une des destinations de croisière les plus fréquentées de l’arc antillais, devant la Guadeloupe et à égalité avec la Barbade selon les années.
Lire la suitePhoto : Sapakagadewmoinjadiw — Wikimedia Commons — Licence CC BY-SA 4.0. commons.wikimedia.org
Fort-de-France
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MARTINIQUE
Escapade îlets et fonds blancs
Naviguez vers des îlets aux eaux turquoise
Naviguez vers les fonds blancs, des bancs de sable en pleine mer où l'on peut se baigner debout au milieu de l'océan.
Lire la suitePhoto : Patrice78500 — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Le François
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MARTINIQUE
Escapade bout du monde et pêche
Le bout du monde face à la montagne Pelée
Découvrez le village le plus septentrional de l'île, avec une vue imprenable sur la montagne Pelée.
Lire la suitePhoto : Jmp48 — Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 — Source commons.wikimedia.org
Grand’Rivière
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MARTINIQUE
Escapade collines et agriculture
Les collines verdoyantes du centre de l'île
Parcourez des collines verdoyantes dédiées à l'agriculture, au cœur de la Martinique.
Lire la suitePhoto : Thérèse Gaigé — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Gros-Morne
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MARTINIQUE
Escapade aéroport et commerce
La porte d'entrée de la Martinique
Visitez la commune abritant l'aéroport international et une importante zone commerciale.
Lire la suitePhoto : WCOMFR — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Le Lamentin
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MARTINIQUE
Escapade campagne et tradition
La tradition agricole au cœur de l'île
Découvrez une commune rurale de la côte atlantique, ancrée dans les traditions agricoles.
Lire la suitePhoto : UHF — Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 — Source commons.wikimedia.org
Le Lorrain
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MARTINIQUE
Escapade falaises et rhum
Le point le plus au Nord, entre falaises et rhum
Visitez le point le plus au Nord de l'île, entre falaises spectaculaires et distillerie de rhum réputée.
Lire la suitePhoto : Jmp48 — Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0 — Source commons.wikimedia.org
Macouba
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MARTINIQUE
Escapade rurale et tranquillité
La fraîcheur des hauteurs verdoyantes
Randonnez dans un village de montagne au climat frais, entouré de forêts luxuriantes.
Lire la suitePhoto : Mireille Grumberg (WCOMFR) — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Le Marigot
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MARTINIQUE
Escapade voile et marina
Le paradis des plaisanciers et des voiliers
Profitez d'une marina réputée, haut lieu de la voile et point de départ vers les îles voisines.
Lire la suitePhoto : Patrice78500 — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Le Marin
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MARTINIQUE
Escapade volcan et mémoire
Au pied de la montagne Pelée, entre mémoire et nature
Découvrez une commune marquée par l'éruption de 1902, au pied de la montagne Pelée, entre mémoire et nature verdoyante.
Lire la suitePhoto : Radosław Botev — Wikimedia Commons — Attribution — Source commons.wikimedia.org
Le Morne-Rouge
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MARTINIQUE
Escapade histoire et éruption
Là où la montagne Pelée a changé l'histoire
Visitez le site où la montagne Pelée entra en éruption en 1902, entre histoire tragique et paysages côtiers.
Lire la suitePhoto : Sebb — Wikimedia Commons — Domaine public — Source commons.wikimedia.org
Le Prêcheur
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MARTINIQUE
Escapade carnaval et traditions
Le cœur battant des traditions martiniquaises
Immergez-vous dans une commune réputée pour son carnaval et ses traditions culturelles vivaces.
Lire la suitePhoto : Patrice78500 — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Rivière-Pilote
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MARTINIQUE
Escapade carrefour et nature
Le carrefour verdoyant entre Nord et sud
Traversez un carrefour verdoyant entre le Nord et le sud de l'île.
Lire la suitePhoto : Mairie de Rivière-Salée — Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 — Source commons.wikimedia.org
Rivière-Salée
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MARTINIQUE
Découvrir le bourg du Robert et son patrimoine créole
Flâner dans le centre historique, admirer l'église Sainte-Rose-de-Lima et découvrir la vie locale, les commerces et les traditions de cette commune maritime.
Explorez une baie parsemée d'îlets, idéale pour la navigation et la pêche.
Lire la suitePhoto : Thérèse Gaigé — Wikimedia Commons — Licence CC0 1.0. commons.wikimedia.org
Le Robert
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MARTINIQUE
Explorer les îlets du Robert en bateau
Embarquer pour une excursion au cœur de la baie du Robert, entre îlets verdoyants, eaux turquoise et paysages tropicaux. Une découverte idéale pour admirer la côte…
Photo : Thérèse Gaigé — Wikimedia Commons — Licence CC0 1.0 (domaine public). commons.wikimedia.org
Le Robert
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MARTINIQUE
Se baigner dans les fonds blancs de la baie du Robert
Profiter des hauts-fonds sableux où l'eau peu profonde offre une expérience de baignade exceptionnelle, au milieu d'un décor marin aux couleurs éclatantes.
Photo : Tux-Man — Îlet Madame, baie du Robert, Martinique — Wikimedia Commons — Domaine public commons.wikimedia.org
Le Robert